SI VOUS AVEZ UN PROBLÈME AVEC UNE DENT, N’OPTEZ SURTOUT PAS POUR LA DEVITALISATION!

Chaque jour, des milliers de dentistes à travers le monde pratiquent une procédure dentaire fréquente, la dévitalisation. Nous allons découvrir ensemble que cette pratique que nous pensons banale, pourrait être à l’origine de bien des maladies.

Dans quel but dévitalise-t-on une dent?

La dent est un organe vivant. Elle reçoit le sang de la circulation générale de notre corps, et le sang repart ensuite.
Parfois, il arrive qu’une dent nous fasse mal. Cette douleur peut être causée par une carie non soignée. Cette même carie atteint le nerf de notre dent, et les bactéries affluent. Si ce problème n’est pas réglé à temps, les canaux sont infectés dans leur grande majorité. C’est ainsi qu’une vive douleur se fait ressentir.

Dans ce cas, la plupart des dentistes proposent à leur patient la dévitalisation, appelée également « traitement radiculaire ». Cette solution semble idéale puisqu’elle assure un bon confort en bouche. La dent dévitalisée reste intacte, le patient ne perd rien et conserve ainsi toutes ses facultés pour une bonne mastication.
De son côté, le dentiste dispose également d’un ancrage pour réaliser un bridge ou une prothèse à son patient. Ajouté à cela que la dévitalisation est l’une des interventions les plus rentables réalisées dans le domaine dentaire.

Comment se déroule une dévitalisation?

Ce traitement comporte 3 étapes successives:
– l’élimination des vaisseaux infectés et du nerf
– stérilisation de tous les canaux afin de supprimer toutes les bactéries,
– et enfin, pour obtenir une étanchéité parfaite, le dentiste obstrue les canaux à l’aide d’une pâte appropriée.

En quoi une dent dévitalisée peut-elle être dangereuse?

Au centre de nos dents, se trouve une structure nommée la chambre pulpaire, qui abrite les nerfs ainsi que les vaisseaux sanguins. Lors de leurs études, les praticiens dentistes apprennent que chaque dent possède 4 canaux principaux. Il existe également des canaux accessoires qui ne sont pas mentionnés, les « canalicules dentinaires ». Chacune de nos dents possède ainsi des minuscules tubes qui forment un véritable labyrinthe et mesurent pas moins de 4 kilomètres !

Comme nous avons pu le constater, lorsqu’un dentiste effectue une dévitalisation, il traite les canaux principaux. Pour cela il creuse la dent, stérilise le tout et obstrue la cavité. De cette manière, l’approvisionnement en sang de la dent est coupé, les fluides ne circulent plus. Mais voilà un problème se pose, et pas des moindres.
Malgré de multiples avancées dans le domaine dentaire, il est toujours impossible à ce jour pour le corps médical de stériliser entièrement les canaux secondaires. Le processus de stérilisation ne peut pas les atteindre. Les bactéries sont ainsi protégées de nos défenses immunitaires et des traitements antibiotiques.
Une dent dévitalisée est de ce fait un organe mort, qui abrite toujours des bactéries et toxines, qui empoisonnent lentement l’organisme.

Des conséquences graves

De nombreux scientifiques alertent aujourd’hui les dentistes et l’opinion publique concernant ce phénomène nommé « l’infection focale ».
Le directeur du département Biochimie de l’Université du Kentucky, le Pr Boyd Haley a confirmé les effets très nocifs de toxines produites par les dents dévitalisées. Même s’il n’y a aucun signe clinique, le mal peut toucher tout notre organisme, et les effets peuvent se faire ressentir bien des années plus tard.
Ce processus est à l’origine de nombreuses maladies, comme le diabète, l’asthme, les migraines, l’hypertension ou encore les fractures mal consolidées.

Cette dangerosité déjà mis en évidence il y a plus d’un siècle

Dans les années 1900, Weston Price, un chirurgien dentiste pratiquant aux Etats-Unis a établi un lien entre dévitalisation et graves pathologies. Le Dr Price a découvert qu’il est impossible de stériliser correctement une dent dévitalisée. Ensuite, il a montré que de nombreuses maladies dégénératives chroniques proviennent de racines malades. Ainsi, il a transmis des maladies hébergées par l’homme à des lapins. Il implanta aux lapins des fragments de dents dévitalisées de personnes qui souffraient de pathologies dégénératives (par exemple des maladies du cœur, des reins, ou auto-immunes). Quelques semaines plus tard, le praticien a observé que le lapin reproduisait, en accéléré, le même type de pathologies que le patient de base. A partir de cela, on peut en déduire un probable lien entre la dévitalisation et certaines pathologies dégénératives, et Allah est le plus savant.

Désormais, nous allons sans doute y réfléchir à deux fois avant de choisir la dévitalisation d’une de nos dents.

Muslimette

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