QUAND JE SUIS MALADE

T’entendre m’est le meilleur des calmants 

Te voir fait disparaître en moi toute fièvre 

En fait cela éveille en moi une autre fièvre 

Plus forte que celle de la maladie 

Son intensité neutralise celle-ci 

Et je me porte mieux.

Puis j’ai lu que vaut mieux 

Pour la guérison et une meilleure santé 

Pour le bien-être physique 

Le bien-être psychique 

Trois contemplations bien méritées

La vue de la verdure

La vue d’étendue d’eau

La vue de l’être aimé.

Pour ma guérison 

Je t’attendrai dans le jardin verdoyant 

Ensemble nous contemplerons la floraison

Près du ruisseau coulant

Assis tendrement barvadants

Là, je ne greloterai pas de fièvre 

Pas du froid 

De la maladie 

Ou de ces lieu froids

Mais je frissonnerai de bonheur inouï.

J’aurais certes de la fièvre 

Mais certainement celle qui guérit…

#Koricam

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