PROTECTIONS INTIMES JETABLES: TOUT CE QUE L’ON VOUS CACHE!

Il fut un temps où les égyptiennes utilisaient des bandes ouatées, les japonaises utilisaient quant à elles du papier, et les françaises des protections en chanvre. De nos jours, tous les mois chaque femme ou presque, utilise des protections intimes jetables. On vous laisse imaginer l’impact écologique de celles-ci sur notre environnement, puisque ces produits jetables ne sont pas biodégradables. Mais est-ce vraiment la seule répercussion qui nous est préjudiciable?

Le progrès, oui… mais à quel prix ?!

Aujourd’hui, on propose des produits toujours plus novateurs qui promettent une absorption optimale, sans odeur et en adéquation avec votre corps. La réalité est toute autre. Pour fabriquer les tampons et les serviettes hygiéniques, les grandes marques utilisent des matériaux synthétiques renfermant des résidus de produits toxiques, et cela sans aucune mise en garde auprès des consommatrices. Ainsi on peut retrouver que celles-ci renferment des ingrédients incluant de l’aluminium, des alcools, des additifs de parfum(irritants), des dérivés de pétrole, sans oublier des pesticides, du chlore ou encore de la cellulose. De plus, les fibres artificielles comme la viscose, utilisées dans les tampons et les serviettes sont abrasives.

Lorsque l’on utilise un tampon, il exerce une pression sur la zone utérine, provoquant des petites coupures. Des chercheurs auraient ainsi retrouvés des filaments de fibres de tampons dans les muqueuses vaginales et dans les trompes de Fallope (qui conduisent à l’ovule) chez certaines patientes. Ils feraient le lien entre l’utilisation de ces produits et le cancer du col de l’utérus. Certaines stérilités seraient également causées par la présence de ces filaments dans les trompes de Fallope, obstruant ainsi le passage des spermatozoïdes vers l’ovule.

La cellulose, quant à elle, subit un procédé de blanchiment au chlore. Réagissant avec le viscose, elle laisse de la dioxine à l’état de trace. C’est cette même dioxine que l’Organisation Mondiale de la Santé considère comme cancérigène.

Pas de réelle réglementation, et des effets très dangereux pour notre santé:

La plupart des fabricants, qui n’ont pas l’obligation de mentionner les composants de leurs produits, soutiennent que la dioxine se retrouve uniquement à l’état de traces dans leurs produits.

Seulement la paroi vaginale étant très absorbante, les substances chimiques comme la dioxine n’ont alors aucune difficulté à pénétrer l’organisme. Le problème est que le corps des consommatrices de protections jetables intimes, accumule au fil des années ces toxines dangereuses.

Selon Greenpeace, « la dioxine est l’une des substances synthétique la plus toxique jamais étudiée » et ses effets sur la santé des femmes entraîneraient l’endométriose, des dysfonctionnements ovariens, une baisse de fertilité, l’incapacité à mener une grossesse à terme, des changements hormonaux, et certainement le cancer du col de l’utérus.

On ne peut qu’imaginer les conséquences à long terme, de l’utilisation de protections intimes jetables  sur notre population et la vie future de nos enfants.

muslimette-magazine

Laisser un commentaire